Le skipper / L’équipage

Roger Langevin, l’homme aux 110 000 milles  en solitaire.

Originaire de Caen d’une famille de  « terriens »,  Roger Langevin a construit dès son plus jeune âge un parcours entièrement maritime.

 Formation Marine Marchande à Saint Malo et à Paimpol, Capitaine au Long Cours pendant dix ans, puis Pilote du Port du Havre de 1980 à 2007 .

 C’est parallèlement encore sur l’eau que Roger développe une longue expérience de navigation à voile, cumulant à lui tout seul plus de cent mille milles nautiques en solitaire.

  Vieux Safrans, Course des Iles, puis Transquadra Solo, à laquelle il a participé aux premières éditions (5e en 93, 6e en 96 puis 2e en 99).

A  ce palmarès en solitaire s’ajoute les nombreuses courses en équipage en Manche, Atlantique, dont la «Skippers d’Islande » sur « Branec II » en juin 2000 (Paimpol/Reykjavik/Paimpol), qu’il a brillamment gagné.

En 2001 c’est le début de l’épopée de « Branec III », qui se concrétise par une très honorable participation à la Transat Jacques Vabre (4ème dans la série des monocoques 50 pieds open), et représente la première participation de Roger Langevin à une course  « non-amateur ».

En 2002 c’est le Tour des Iles Britanniques et de l’Irlande (1er dans sa classe, 1er monocoque et 3eme toutes classes), puis la course du Rhum où il prend la 3eme place dans la classe des monocoques de 50 pieds. C’est ainsi en toute logique que Roger fait partie de la classe « 50 pieds Open » nouvellement crée en cette fin d’année.

 En 2003/2004 il participe à toutes les grandes courses avec les professionnels.

 En 2004 au départ de l’Ostar, qu’il courra sur Branec III, coup de foudre pour le trimaran américain de 50’ « Great American II » de Rich Wilson qu’il acquiert et ramène en France en octobre.

Il s’en suit un nouvel apprentissage pour dompter cette nouvelle monture et participer aux grandes courses françaises et anglaises. Les grandes aventures se terminent en 2009 par un « tour du monde par les tropiques« .

Roger est un coureur de fond : son excellence sur les longs parcours, il la doit à son sens marin et à sa forme physique, mais également à la préparation méthodique de son bateau et à la connaissance approfondie de son matériel.